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Chanson française avec Gérard Delon et Marianne Perrot le 24 juin

Photo de Gérard Delon et Marianne Perrot
Gérard Delon et Marianne Perrot

Tout était réuni pour le succès du concert du 24 juin consacré à la chanson française : le cadre magnifique des Jardins de la Chapelle Saint-Roch rehaussé par les « Grands Formats » de Julien Cuny, une belle soirée d’été, des textes et des musiques de qualité. Le public, composé de connaisseurs mais aussi de néophytes, qui avait répondu à l’invitation des Amis de la Chapelle a bénéficié d’une soirée de qualité.

Accompagné de sa guitare, mais surtout de Marianne Perrot au piano et à l’accordéon et avec à la technique son compère Jean-Michel Rey, Gérard Delon a interprété des œuvres personnelles (écriture et composition musicale), mais surtout des textes de Roland Marx, son compatriote de Planfaing, Richard Schaller… qu’il a mis en musique, ainsi quelques chansons de Léo Ferré.

photo du public
La magie de la musique dans le cadre magnifique des Jardins de la Chapelle Saint-Roch par une belle soirée d’été.

Samedi 24 juin : chanson française avec Gérard Delon

affiche du concert

 

Le samedi 24 juin à 20 heures, Gérard Delon, l’auteur-interprète originaire de Plainfaing, présentera ses compositions personnelles et des reprises de Léo Ferré.

Il sera accompagné au piano et à l’accordéon par Marianne Perrot.

Le spectacle aura lieu dans les jardins de la chapelle, devant les « Grands Formats  » de Julien Cuny qui ont été dévoilés samedi dernier 17 juin.

Gérard Delon était déjà présent à la chapelle l’an dernier avec le groupe Concurrence Déloyale.

Ainsi que l’explique le site 7ème étage, il «  est né à Plainfaing, un village de la montagne vosgienne où ses parents sont instituteurs.
La cour de l’école, la rivière et la forêt toute proche, offrent un merveilleux terrain d’aventure à Gérard et ses copains du quartier.

“Je me souviens des repas de famille de mon enfance. Pour mériter sa part de tarte aux myrtilles, il fallait subir sans broncher le concert au rituel immuable. Tante Marcelle ouvrait le ban en sanglotant ”Les roses blanches” , tandis que le cousin Yvan cherchait désespérément sa tonalité. Puis venait le tour du cousin Jacques qui se faisait toujours un peu prier, avant que le Roger – mon père – n’entonne “Mes jeunes années” sous un flot nourri d’applaudissements. La chanson, c’était en quelque sorte une tradition familiale…”

Vers la fin des années 50, le Brassens iconoclaste du “Gorille”, du “Nombril des femmes d’agents”, ou du “Mécréant” arrive à point nommé pour nourrir les révoltes adolescentes. Plutôt rétif à la discipline, c’est dans la cour du lycée de Saint Dié, où il chante Brassens, Brel et Ferré, que Gérard entreprend ses “humanités”. Ah, Rimbaud et Verlaine chantés par Ferré !
Dans les brumes lacrymogènes de 68, il obtient le professorat d’éducation physique et sportive. Coopérant à Djerba (Tunisie), il rencontre Gérard Van Wassenhove qui deviendra son premier parolier. La traditionnelle “montée à Paris” qu’ils font ensemble, sera un bref aller-retour. Le temps d’un passage au cabaret “Le Bateau ivre”, d’un “Pop club” chez José Arthur et d’une brève mais sympathique rencontre avec Pierre Perret. Le temps surtout, pour Gérard, de réaliser que le milieu du showbiz n’est pas fait pour lui. Son choix est scellé, il sera prof de gym-chanteur.
Au fil des années, Gérard a eu la chance de rencontrer des auteurs de qualité, le plus souvent inconnus ou méconnus, dont il s’est approprié les textes pour en faire des chansons. Ils se nomment Gérard Van Wassenhove, Richard Schaller, Jo Schmelzer, Philippe Simon, Gérard Charut, Jean Claude Touzeil, Michel Curien, Roland Marx. Près d’une centaine de chansons sont nées de ces collaborations fructueuses et amicales ».