L’émission « Qu’on se le dise » reçoit « Rock à la Chapelle 2017 »

Capture d'écran. Vosges Télévision, émission "Qu'on se le dise" du 19 mai 2016.
Capture d’écran. Vosges Télévision, émission « Qu’on se le dise » du 19 mai 2016.

Notre président, Jean-François Riotte, a été reçu par Sophie Saap de Vosges Télévision hier lundi 22 mai dans le cadre de l’émission « Qu’on se le dise« .

Cette interview a été consacrée à Rock à la Chapelle des 9 et 10 juin prochains.

La première diffusion de l’émission de la chaîne de télévision vosgienne aura lieu le mercredi 24 mai à 19 h 30 avec une rediffusion le soir à 22 h 50 puis le jeudi 25 mai à 9 h 30, 12 h 30 et 16 h 55.

Rock à la Chapelle les 9 et 10 juin 2017

Présentation de l'affiche
Jean-Yves Helle, Jean-François Riotte et les Amis de la Chapelle vous attendent les 9 et 10 juin prochains.

Après le succès de 2016 avec Zep Set, Rock à la Chapelle revient en 2017, avec deux concerts en plein air les 9 et 10 juin dans les Jardins de la Chapelle Saint-Roch.

Vendredi 9 juin à 20 heures : 

  • Open the Doors, Tribute to the Doors
  • avec en première partie le groupe spinalien  My Spoon is too big auteur de l’album Introducing Mr Spoon.

Samedi 10 juin à 20 heures :

  • Tribute to Queen
  • avec en première partie Fergessen en formation complète.

Informations :

  • 03 29 56 89 89
  • 06 36 90 34 20)

Tickets en vente :

  • A Vous décrocher la lune, 55 rue Thiers à Saint-Dié
  • Auchan
  • Cora
  • Cultura
  • Leclerc (Espace Culturel)
  • Ticketmaster

Tarifs :

  • 18 €  pour un concert
  • 29 € le pass pour les deux concerts.

Ouverture du site à 18 heures.

Buvette et restauration.

Affiche Rock à la Chapelle 2017

 

Conférence philosophique d’Olivier Bour autour du Discours de la servitude volontaire d’Etienne de La Boétie

Photo d'Olivier Bour et Jean-François Riotte
Olivier Bour accueilli par Jean-François Riotte

Ce dimanche 14 mai  Olivier Bour, un invité habituel des Amis de la chapelle, avait choisi comme titre à sa conférence philosophique la phrase de La Boétie « Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres », extraite son oeuvre la plus connue le discours « De la servitude volontaire ou le Contr’un ».

Etienne de La Boétie (1530 – 1563) est le contemporain et ami de Montaigne, et son texte a probablement été écrit alors qu’il n’avait que 18 ans. Il n’a été publié qu’en 1576 dans un contexte politique, mais aussi religieux bien particulier avec la naissance du protestantisme.

premier page du Discours de la Servitude volontaire

Réquisitoire contre l’absolutisme politique ou religieux qui ne peut exister que grâce à la complicité de certains, il aborde les questions de liberté, d’égalité, de soumission, mais aussi d’intérêt.

Il est difficile de résumer en quelques lignes la conférence d’Olivier Bour et encore moins les 50 pages de l’ouvrage de La Boétie. Un livre à lire ou relire et qui a été constamment réédité.

En voici quelques éléments.

Photo du public
Comme à l’accoutumée avec Olivier Bour, la conférence a été tout sauf ennuyeuse.

Chacun ne peut ignorer une situation de tyrannie dans laquelle il vit. Mais comment celui qui est au sommet de la pyramide, peut il dominer les autres, lui qui est « un » face à la multitude? Comment les hommes qui disposent naturellement se leur « franchise » (leur liberté) peuvent-ils accepter une telle servitude ?

Certes, il peut y avoir la contrainte par la force. Mais ce n’est pas toujours le cas. Le peuple peut se faire « acheter » comme à Rome avec du pain et des jeux (comme le rappelle la célèbre expression Panem et circenses du poète Juvénal).

La servitude peut aussi être acceptée par habitude : « cela s’est toujours fait ». Et comme l’écrit La Boétie, « on ne regrette jamais ce que l’on n’a jamais eu ». Mais, il y a bien un commencement que la Boétie appelle le malencontre :  « quel malencontre a été cela, qui a pu tant dénaturer l’homme, seul né de vrai pour vivre franchement ; et lui faire perdre la souvenance de son premier être, et le désir de le reprendre ? « .

Photo d'Olivier Bour
Le conférencier a opposé servitude et soumission

La servitude peut également être acceptée par intérêt. Car si le « un » se maintient en haut de la pyramide, c’est qu’il est soutenu directement par quelques personnes, elles mêmes soutenues par d’autres,  le système se reproduisant ainsi à tous les étages de l’organisation… : « cinq ou six ont eu l’oreille du tyran […]. Ces six ont six cents qui profitent sous eux, et qui font de leurs six cents ce que les six font au tyran […] ces six cents en maintiennent sous eux six mille… ». Chacun pouvant y trouver son intérêt, en espérant prendre un jour jour la place de celui qui est au dessus de lui…

Bien qu’écrit au 16 ème siècle, ce texte reste d’une grande actualité, car cinq siècles après La Boétie, il y toujours des tyrans, petits ou grands.

 

Succès pour l’animation de « La Poulie » sur l’entreprise Gantois

Photo du public et du président
L’accueil du public par Jean-François Riotte, président des Amis de la Chapelle

Le dimanche 23 avril, les Amis de la Chapelle avaient ouvert leur porte à l’association « La Poulie » pour une animation sur « Gantois, une épopée déodatienne« .

Au programme figurait une intervention de Philippe Colin sur l’histoire de Gantois, emblématique entreprise de Saint-Dié, la projection d’un film des années 1950 et un débat avec le témoignage d’anciens salariés, en particulier sur le Centre d’Apprentissage de Gantois.

Photo de Christian Hocquel et Philippe Colin
Christian Hocquel, président de « La Poulie » et Philippe Colin

Les Déodatiens ont répondu en nombre à l’invitation des deux associations. Un public composé d’habitués des lieux, de salariés actuels et anciens de l’entreprise et d’amateurs du patrimoine industriel local. Quinze minutes avant l’heure prévue pour le début de la conférence, la chapelle était déjà remplie. Au vu du nombre des participants, les intervenants ont proposé une deuxième « séance » à 17 heures.

Après l’accueil de Jean-François Riotte, président des Amis de la Chapelle, Christian Hocquel a rappelé les objectifs de « La Poulie » qui s’intéresse non seulement à Gantois mais aussi d’une manière plus générale au patrimoine industriel de la Déodatie. L’association, créée en 2011, a déjà organisé plusieurs expositions et a édité des DVD ainsi que des cartes postales, en particulier à partir de photographies anciennes sur plaques de verre. Ses projets pour 2017 sont une exposition qui est programmée fin août à Fraize et l’édition d’un livre.

Photos d'aApprentis fin des années 30, d'une plaque de grillage et de la tour Gantois
Apprentis fin des années 30, plaque de grillage et tour Gantois avec son rhinocéros, emblème de l’entreprise depuis 1900.

Dans son exposé, Philippe Colin a rappelé l’histoire de l’entreprise déodatienne fondée en 1894 par le Déodatien Joseph Gantois et l’Alsacien Camille Henri. Ce dernier, originaire de Sélestat avait « importé » à Saint-Dié la technique de fabrication de la toile métallique.

D’abord installée rue de la Grotte à Foucharupt. Son siège social était situé rue de Foucharupt, sur sa partie qui a été rebaptisée rue Pasteur après l’extension de la voie ferrée et la construction du pont de Foucharupt.

L’entreprise s’est ensuite installée à son emplacement actuel, rue des quatre Frères Mougeotte. La société qui comptait plusieurs sites en France puis à l’étranger, en particulier au Brésil, fabriquait trois types de produits métalliques : le grillage, la tôle perforée et la toile métallique. Elle disposait de son propre centre d’apprentissage, établissement qui a été »victime » du passage de la fin de la scolarité obligatoire de l’âge de 14 ans à celui de 16 ans.

La marque du rhinocéros et le slogan « Ma corne s’y brise » qui figurent sur les outils de communication et sur la tour de l’entreprise ont été créés dès 1900.

photo de la foule en attente de la deuxième séance
Les personnes qui attendent pour la deuxième séance

Pendant que les premiers arrivés étaient dans la chapelle, les autres personnes patientaient en visitant l’exposition de photos et en se rendant sur le stand de « La Poulie » où ils pouvaient acheter des cartes postales et des DVD (qui reprennent de nombreux clichés sur l’entreprise et ses acteurs). Ils pouvaient aussi visiter les jardins de la chapelle encore plus beaux sous un soleil estival.

Photo du stand de la Poulie
« La Poulie » avait mis en place une exposition de photographies et un stand

Pour poursuivre son action, « La Poulie » recherche des documents anciens, en particulier des photographies. Si vous en disposez, vous pouvez la contacter.

Vous pourrez trouver des d’informations complémentaires et un formulaire de contact sur le blog de l’association : http://lapoulie.blogspot.fr/

Photo ancienne d'un atelier
Question d’un petit garçon à son père lors de la visite de l’exposition : « Dis papa t’es où sur la photo ? »

Dimanche 23 avril : Gantois, une épopée déodatienne. Derniers réglages avec l’association « La Poulie. »

L'affiche

Les amis de la Chapelle ont invité l’association La Poulie pour une animation sur « Gantois, une épopée déodatienne« .

Une dernière réunion a eu lieu pour régler l’organisation de cette animation qui aura lieu le dimanche 23 avril à 16 heures.

En voici le programme :

  • exposition dans les jardins,
  • intervention de Philippe Colin sur l’histoire de Gantois, entreprise emblématique de Saint-Dié,
  • projection d’un film,
  • débat animé par Christian Hocquel, président de La Poulie avec témoignage d’anciens salariés, en particulier sur le Centre d’Apprentissage de Gantois,
  • vente de cartes postales et de DVD de La Poulie.

L’entrée est libre.

photo des organisateurs
De droite à gauche : Philippe Colin, Christian Hocquel, Jean-François Riotte et Jean-Louis Bourdon

Santé et charité à la fin du Moyen Âge. Conférence de Damien Parmentier sous le regard de saint Roch

Photo de Damien Parmentier

Dimanche 9 avril, comme à son habitude, Damien Parmentier a tenu son public en haleine lors de sa conférence sur « Santé et charité à la fin du Moyen Âge. Hôpital et léproseries dans le Val de Saint-Dié aux XIVème et XVème  siècles« .

Les documents sur cette période sont relativement pauvres au niveau local, en particulier sur le plan iconographique, mais l’historien a pu partager avec ses auditeurs les connaissances acquises dans les archives du Vatican auxquelles il a pu accéder. Il a également rappelé l’importance du Chapitre de Saint-Dié qui dépendait directement de Rome, et n’était rattaché à aucun diocèse.

Les établissements hospitaliers du moyen âge n’avaient pas la fonction qu’ils ont actuellement. Etablissements destinés à offrir l’hospitalité au sens premier du terme, ils répondaient aux exigences de la charité chrétienne. Et l’hôpital, géré par les religieux, était là pour accueillir et soulager son prochain. Un prochain qui était tout aussi bien l’habitant du territoire, malade ou indigent, que le voyageur de passage que l’on accueillait avec ses animaux de bât, ânes ou chevaux.

La voie de passage principale de la ville étant à l’époque constituée par les rues de la Bolle et d’Alsace, c’est tout naturellement sur cet axe que s’établit dès le XIIIème siècle le premier hôpital déodatien. Situé sur la place du Vieux Marché, l’actuelle place Saint-Martin, il est également hors les murs de la ville, qui est alors entourée de remparts. Cette localisation avait, entre autres, un intérêt sanitaire permettant d’éviter la propagation des épidémies à l’intérieur de la ville. Ultérieurement cet établissement sera doté d’une chapelle qui deviendra le lieu de culte du quartier, puis sera remplacée par l’église Saint-Martin.

Les archives montrent qu’en 1291, le Chapitre de Saint-Dié a un compte spécial pour les indigents pris en charge par l’hôpital et qu’un des chanoines, et non des moindres, a la charge de le gérer avec un budget de 200 florins d’or. A titre indicatif, à cette époque, un bœuf vaut un dixième de florin. Au milieu du XIVème siècle, l’établissement a également un chanoine médecin, alors que ce métier était surtout exercé par des médecins juifs.

 

image de Saint Martin embrassant un lépreux
Saint Martin embrassant un lépreux

Ce n’est qu’en 1725 que le chapitre fera construire, pour une somme de 20 000 livres, un nouvel hôpital. Il occupera le même emplacement jusqu’en 1944, là où se trouve maintenant le lycée Jules Ferry, avant d’être reconstruit dans les années 1950 sur les hauteurs de la ville, avec une mise en service en 1960.

A côté de l’hôpital, sont construites des léproseries. La plus importante était située à La Chenal (route d’Herbaville, sur la droite, au delà du Taintroué), avec une chapelle dédiée à Saint Urbain. Elle avait son propre cimetière, ce qui n’était pas le cas de l’hôpital. Une autre léproserie sera construite rue d’Alsace, vers Sainte Marguerite. Enfin, si la chapelle Saint-Roch est connue pour ses pestiférés, elle a également reçu des lépreux.

La carte de Cassini de Saint-Dié
Carte Cassini avec les emplacements de l’hôpital et des léproseries.

Les lépreux reconnaissables à leur cotte plissée, n’étaient pas initialement des exclus et ils conservaient des droits. Ceux de La Chenal pouvaient également travailler dans les forêts de l’actuel massif de la Madeleine un massif qui leur doit son nom : Marie-Madeleine, disciple du Christ est en effet la patronne des lépreux.

 

Après le retour des croisades, l’attitude va changer vis-à-vis des lépreux, et l’on passe à une politique d’exclusion plutôt que de soins. Le diagnostic de lèpre est posé sur des critères pas forcément rigoureux, englobant d’autres maladies comme le psoriasis. Et la personne reconnue lépreuse « subit » une cérémonie « d’enterrement de vivant » à la suite de laquelle elle est conduite vers son lieu d’hébergement, avec interdiction de s’approcher trop près des gens, de toucher les produits, de circuler dans des rues ou chemins étroits, obligation de se déplacer avec une crécelle… Mais, il y aussi a des abus, et l’on place des délinquants dans les léproseries. Cela ne peut que retentir sur les conditions de vie dans ces établissements, où il se passe des choses pas très « catholiques ».

Lépreux agitant sa crécelle
Lépreux agitant sa crécelle. Barthélémy l’Anglais, Livre des propriétés des choses, France, fin du XVe siècle. Paris BnF.

 

Le texte de la dictée de France Québec 2017

 

Logo France Québec

Le samedi 25 mars, dans le cadre de la Semaine Internationale de la Francophonie et en partenariat avec Lorraine Québec, a eu lieu la première édition déodatienne de la dictée francophone de France Québec.

Elle se composait de quatre textes écrits par des auteurs représentant les quatre pays ou provinces à l’honneur cette année : le Québec, l’Acadie, l’Auvergne et la Côte d’Ivoire.

En voici le texte qui a été lu par Paule Gehay : Dictée de France Québec 2017 – Texte.

Pour départager les candidats, il y avait 11 mots supplémentaires : zythum, péculat, spondyle, drosophile, cathéter, caudataire, ptéridophore, affouager,  dermeste, fermentescible, helminthiase. En voici les définitions :  Dictée de France Québec-Mots de départage adultes.

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Un coin de Québec sur les hauteurs de Saint-Roch

Photo du drapeau québecois à la chapelle

Le drapeau québécois à la chapelleAprès le concert de Floyd Obsession du 11 mars qui a eu lieu à l’Espace Georges Sadoul, retour « aux sources » pour l’Association des Amis de la Chapelle qui organisait les 25 et 26 mars ses premières animations 2017 sur le site de la chapelle en partenariat avec Lorraine Québec, l’une des associations régionales de France Québec.

Photo de la dictée France Québec
La dictée France Québec

Le samedi 25 mars a eu lieu pour la première fois à Saint-Dié, la dictée francophone de France Québec dont s’était la 17ème édition au niveau national. Organisée dans le cadre de la semaine de la francophonie, elle a réuni 5 amoureux de la langue française qui ont découvert à cette occasion quatre textes de 120 à 130 mots chacun écrits par des auteurs du Québec, d’Acadie, d’Auvergne et de Côte d’Ivoire et dictés par Paule Gehay. La meilleure élève déodatienne a rendu une copie avec 7 fautes et demi, un peu moins bien que la meilleure lorraine (7 fautes).

 

Photo de Michel Schluck
Michel Schluck a présenté un condensé de l’histoire du Québec

Le dimanche 26 mars durant toute l’après-midi avaient lieu des animations autour du sirop d’érable. Elles ont attiré plus d’une centaine de personnes entre 14 heures et 18 heures. Elles ont pu écouter la conférence de Michel Schluck, président de Lorraine Québec, sur l’histoire de la « Belle Province » ou celle de Gérard et Jean-Louis Bourdon sur le sirop d’érable, depuis les légendes amérindiennes jusqu’à sa production actuelle.

Photo de la dégustation de la tire
Dégustation de la tire

On pouvait aussi déguster quelques pâtisseries au sirop d’érable (crêpes, gâteau aux canneberges, carré au dattes) mais également goûter de la « tire » préparée par Jean-Luc Cronne, un des responsables de Lorraine Québec. Il s’agit de sirop d’érable chauffé à 115,5°C que l’on étale au Québec sur un lit de neige (elle était remplacée au vu des météorologiques locales par de la glace fournie par Intermarché). On la mange ensuite à l’aide d’un  bâtonnet de glace.

Photo d'une partie de Pichenottes
Partie de Pichenottes avec Michel Schluck

D’autres personnes ont pu s’initier, sous les conseils de Michel Schluck aux « Pichenottes« , jeu traditionnel du Québec, ou découvrir dans les jardins la récolte de l’eau d’érable dans une « chaudière » et grâce à un « chalumeau » ou celle de la sève de bouleau. Ou tout simplement profiter des premières fleurs : pervenches dans les sous-bois, narcisses, rhododendrons…

Photo vente de sève de bouleau
Vente de sève de bouleau par Jean-François Riotte

Enfin, tandis que les Amis de la Chapelle vendaient leur sève de bouleau, Lorraine Québec avait installé un stand de vente de sirop, d’érable et de produits dérivés : biscuits, sucre, bonbons, bière…

Photo du stand de Lorraine Québec
Le stand de Lorraine Québec

Pour compléter l’ambiance québécoise, le président Riotte avait fait réaliser un panneau signalétique avec un animal que l’on ne rencontre pas habituellement dans les forêts vosgiennes : il s’agit d’un élan, que les québécois appellent orignal. Merci à la Direction Départementale des Territoires pour le prêt du support, tandis que le mat pour le drapeau avait été mis à disposition par la ville.

Panneau avec un orignal

Merci à Murielle Drui qui a réalisé une partie des photos de cet article.

Prochain RV à la chapelle dimanche 9 avril à 16 heures 30 : conférence de Damien Parmentier sur « Santé et charité à la fin du Moyen Âge. Hôpital et léproseries dans le Val de Saint-Dié aux XIVème et XVème  siècles ».

Rentrée à la chapelle : dictée de France Québec le samedi 25 mars et sirop d’érable le dimanche 26

Photo des stylos dans une boite de sirop d'érable
Les stylos de la dictée France Québec sont prêts, rangés dans une boite de sirop d’érable

Le samedi 25 et le dimanche 26 mars, auront lieu les premières animations de l’année 2017 à la la chapelle Saint-Roch.

Elles sont mises en place en partenariat avec Lorraine Québec dans le cadre de la Semaine Internationale de la Francophonie avec deux temps forts.

  • Le samedi à 14 h aura lieu la première édition déodatienne de la dictée francophone de France Québec qui sera lue par Paule Gehay, assistée de Jean-Luc Ganier. Seront à l’honneur cette année, outre le Québec et l’Acadie, l’Auvergne ainsi que la Côte d’Ivoire qui va accueillir les Jeux de la Francophonie.
  • Le dimanche de 14 à 18 h, l’après midi sera consacrée au sirop d’érable avec des conférences sur ce produit par Gérard et Jean-Louis Bourdon et sur l’histoire du Québec aux 16ème et 17ème siècles par Michel Schluck, président de Lorraine Québec et vice-président de France Québec. Sont également prévues des parties de pichenottes, jeu traditionnel québécois ainsi que la dégustation et la vente de produits à base de sirop d’érable. Comme l’an passé à la même époque, de la Sève de bouleau de la Chapelle sera également en vente.
Les érables de la chapelle ont été « entaillés » pour récolter de l’eau d’érable