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Résumé de la conférence « Abeilles et santé »

Illustration de 1087
Éloge des abeilles. Rouleau Exultet Barberini, 1087. Musée du Vatican

On attribue au miel et aux autres produits en lien avec les abeilles des vertus thérapeutiques connues depuis l’antiquité. Certaines sont avérées, d’autres n’ont pas apporté la preuve scientifique de leur bénéfice voire relèvent du « folklore ».

« On en est-on exactement ? » Telle était la question posée par le président Jean-François Riotte à Jean-Louis Bourdon. Celui-ci s’est donc appliqué à apporter des réponses à cette interrogation.

Pour situer le sujet, l’orateur a présenté une liste non exhaustive des nombreuses pathologies (abeilles-et-sante-un-catalogue-a-la-prevert) pour lesquelles le miel, la gelée royale, la propolis, l’hydromel, la cire et le venin d’abeille, ainsi que le pollen, ont été proposés comme thérapeutique.

Dans les différentes civilisations anciennes, et même plus récemment, l’abeille était considérée comme un insecte sacré comme l’avait expliqué Agnès Pozza lors de sa conférence de septembre 2015.

Le miel, médicament universel ?

En tout cas dans ces civilisations, le miel et autres produits étaient considérés comme capable de résoudre tous les problèmes de santé. Ainsi, pour l’empereur chinois Shennong (- 2600-2700), le pollen et la gelée royale débarrassaient de cent maladies, dont celles du cœur, du foie, de la rate, des poumons et des reins. Dans la Rome antique, le miel était considéré comme un médicament universel et la devise des médecins romains était «mangez du miel et vous resterez en bonne santé ». Pour les chrétiens, la cire d’abeille était le symbole de la pureté à l’image de la Vierge et le coran considère le miel comme le remède des remèdes.

Ruches et abeilles. Illustration du 16e siècle
De materia medica. Texte grec de Dioscoride traduit en arabe au Xe siècle, puis en latin en 1518 et en espagnol en 1555.

Le miel, la propolis et la cire d’abeille sont réputés avoir, entre autres, des propriétés antimicrobiennes, antalgiques ou anesthésiques locales, anti-inflammatoires et cicatrisantes, et la gelée royale des vertus tonifiantes.

Le traitement des plaies

Les égyptiens (Papyrus de Smith et d’Ebers) et les romains utilisaient le miel pour le traitement des plaies. Les grecs, dont Hippocrate, lui reconnaissaient également cette indication. Ainsi un traité de Dioscoride (1er siècle) indique qu’il est utilisé pour les plaies purulentes. Ce document nous est parvenu par sa traduction arabe, puis latine et enfin espagnole en 1555.

Illustration de la traduction arabe du texte de Dioscorides. Ecole de Bagdad, 1224.
Préparation médicinale à partir du miel. Illustration de la traduction arabe du texte de Dioscorides. Ecole de Bagdad, 1224.

De nos jours le miel est proposé par plusieurs équipes chirurgicales et il existe des dispositifs médicaux à base de miel validés par des autorités sanitaires telle la Food and Drugs Administration aux Etats-Unis.

Ceci est lié aux propriétés bactéricides du miel au sein duquel des chercheurs hollandais ont notamment isolé en 2010 la défensine 1, un peptide qui pourrait à l’avenir être utilisé contre les bactéries multirésistantes.

Premiers diagnostic de grossesse et contraceptif ?

Hippocrate écrit  « Voulez-vous savoir si une femme a conçu, lorsqu’elle est sur le point d’aller dormir ? Faites-lui boire de l’hydromel à jeun ; si elle ressent des tranchées, elle est enceinte ; si elle n’en éprouve pas, elle n’a point conçu ».

Le papyrus d’Ebers se basant sur les vertus spermicides du miel, en propose une utilisation contraceptive. Pour qu’une « femme cesse d’être enceinte pour une année, deux ou trois ans. Une partie de Kaa d’acacia, de la coloquinte, des dattes seront moulues finement dans un pot de miel; une compresse sera humidifiée avec [la préparation], puis on l’appliquera sur le [sexe féminin]. On retrouve d’autres préparations à vocation spermicide chez les égyptiens à base de miel, dattes ou autres substances, excréments de crocodiles ou d’éléphants prescrits voici près de 3800 ans.

Le premier dentifrice ?

Le même papyrus d’Ebers propose pour améliorer l’hygiène buccale d’utiliser un mélange de petites particules de pierres concassées d’ocre et de miel placé sur les dents ou frotté sur la gencive avec les doigts.

Le romain Scribonius Largus décrit un « dentifricium » à base de farine d’orge, vinaigre, miel brûlé, sel minéral et huile de nard qui rend les dents d’un blanc brillant et les fait bien tenir.

Que tout ceci ne vous empêche pas de consommer du miel, à moins d’être diabétique (une cuillère à soupe de miel contient 11 g de glucides essentiellement du fructose et du glucose). Vous pouvez retrouver quelques recettes de gâteaux au mile sur notre site :

Soignez vos papilles avec du miel : deux nouvelles recettes de gâteaux

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Attirés par le miel des amis de la Chapelle

Pour sa seconde édition, l’animation autour des abeilles et du miel a amené plus d’une centaine de personnes sur les hauteurs de Saint-Roch le dimanche 11 septembre.

Des amateurs avides de parfaire leurs connaissances, mais aussi d’acquérir une partie de la production des petites locataires des ruches implantées dans les jardins de la chapelle par l’apiculteur Ismaël Sozcu.

Photo du public et d’Agnès Pozza
Un public attentif aux explication d’Agnès Pozza

L’après-midi a débuté par deux conférences : l’une sur « La transhumance des abeilles » par Agnès Pozza et l’autre sur « Les abeilles et la santé » par Jean-Louis Bourdon sur lesquelles nous reviendrons dans des articles ultérieurs.

Photo de Jean-Louis Perrotey et d'une partie du public
A la recherche de la reine avec Jean-Louis Perrotey

Jean-Louis Perrotey a ensuite expliqué de façon très pédagogique et illustrée le fonctionnement de la ruche ainsi que la vie des abeilles, celle de la reine et celle des bourdons. Les visiteurs ont pu observer les petites butineuses et leur reine dans un cadre de ruche protégé pour la circonstance par deux vitres. L’apiculteur leur a indiqué le lieu de stockage du miel dans la ruche et montré du pollen ainsi que de la propolis (qu’il consomme depuis longtemps et dont, dit-il avec humour, certains affirment qu’elle est efficace contre la calvitie).

Photo d'un groupe avec Ismaël Sozcu
Découverte du rucher avec Ismaël Sozcu

Après avoir dégusté différents gâteaux à base de miel, les plus courageux des visiteurs sont montés vers le rucher où, munis d’un masque de protection, ils ont pu suivre les explications d’Ismaël Sozcu et découvrir les ruches.

Les conditions climatiques de cette année ayant été catastrophiques durant les mois de printemps, la production de miel a été réduite et tous les amateurs n’ont malheureusement pas pu repartir avec leur pot de ce délicieux nectar. Rendez-vous est donné pour septembre 2017 pour la prochaine animation sur les abeilles.

Pour les cuisiniers et cuisinières (et pour ceux qui apprécient leurs talents culinaires), nous allons mettre en ligne, à la demande de plusieurs personnes, les recettes des gâteaux offerts ce jour à la dégustation.

Retrouvez les recettes :

Soignez vos papilles avec du miel : deux nouvelles recettes de gâteaux

Dimanche 11 septembre : les abeilles et le miel

Photo de la visite du rucher
La visite du rucher des jardins de la chapelle avec Ismail Sozcu en septembre 2015

L’association renouvelle cette année son animation sur le miel en partenariat avec les apiculteurs Jean-Louis Perrotey et Ismail Sozcu, qui gère les ruches des Jardins de la Chapelle et le Pays de la Déodatie.

Le programme :

Deux conférences : à 15 heures « La transhumance des abeilles » présentée par Agnès Pozza et à 15 heures 30 « Abeilles et santé » par Jean-Louis Bourdon.

A 16 heures, présentation de la ruche par Jean-Louis Perrotey, puis visite du rucher des Jardins de la Chapelle avec Jean-Louis Perrotey et Ismail Sozcu.

Dégustation de produits à base de miel.

Vente de Miel de la Chapelle au profit de l’association.

Photo de la présentation de la ruche par Jean-Louis Perrotey
Présentation de la ruche par Jean-Louis Perrotey en septembre 2015

La conférence d’Olivier Bour : « Une hirondelle ne fait pas le printemps »

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En introduction à sa conférence, Olivier Bour, s’interroge : « Quel est le rapport entre la philosophie et les  proverbes ? ». « Les proverbes ont-ils été repris par les philosophes ? Ou bien, est-ce l’inverse ? ». Il dit la prétention des philosophes à reprendre les proverbes et à les reformuler pour leur donner plus de consistance.  Un proverbe doit donner une vision d’ensemble sur la manière de vivre, il a une prétention de globalité, de systématicité.

Le proverbe qui sert de point de départ à l’intervention d’Olivier Bour apparaît quant à lui pour la première fois dans un ouvrage du grand philosophe grec Aristote (384-322 av. JC), dont on aurait d’ailleurs retrouvé récemment la tombe à Stagire, ancienne cité de Macédoine.

Ce proverbe d’Aristote existe dans d’autres langues. Il montre qu’il faut rester prudent, modeste et parler avec pondération. Il ne faut pas généraliser à partir d’un cas unique. C’est tout le contraire, par exemple, de la démarche raciste qui part d’un cas isolé pour en faire une généralité.

Mais bien avant Aristote, Esope (vers 621-vers 564 av. JC) avait déjà écrit une fable intitulée « Le jeune prodigue et l’hirondelle » dans laquelle, après avoir aperçu une hirondelle, un jeune qui avait dilapidé son patrimoine vendit son manteau, la seule chose qui lui restait. Malheureusement, le mauvais temps revint, et le jeune prodigue retrouva l’hirondelle morte de froid. Cette fable montre que ce que l’on fait à contretemps est hasardeux.

Les proverbes sont pour Olivier Bour l’occasion d’aborder le rôle de la parole et sa construction : comment à partir d’un mot on arrive une concrétion nominale (deux mots) puis à un proverbe. Ce dernier peut dériver vers d’autres, en modifiant un mot ou en en ajoutant un autre (exemple : « L’argent ne fait pas le bonheur » que Coluche avait modifié en y ajoutant « des pauvres »).

Olivier Bour est parti du grec pour expliquer la construction de mots que l'on retrouve dans la langue française
Olivier Bour est parti du grec pour expliquer la construction de mots que l’on retrouve dans la langue française

La parole, c’est ce que je dis aux autres ou ce que je me dis à moi-même. Les mots sont pour nous les cailloux blancs du Petit Poucet.

La conférence se termine par une présentation de la pensée d’Aristote « en 10 minutes », résumée ici en quelques mots. Pour le philosophe grec, une vie réussie est une vie dans laquelle on se sent bien. Le bonheur n’est pas une question de chance et chacun y est pour quelque chose. Un homme vertueux, c‘est quelqu’un qui donne ce qu’il y a de mieux en lui, dans tous les secteurs de la vie, en tenant bon quels que soient les hasards et les aléas de la vie.

La discussion s’ouvre avec le public et une personne faisant référence aux chanteurs modernes rappelle les mots de Charles Trenet : « Y  a d’la joie, bonjour les hirondelles, Y  a d’la joie, dans le ciel par-dessus le toit… », ainsi que ceux de Jean Ferrat : « Comment peut-on imaginer, En voyant un vol d’hirondelles, Que l’automne vient d’arriver ». Cette personne poursuit en expliquant que nous avons besoin d’illusions pour vivre et se demande s’il faut toujours être actif, se projeter toujours dans le passé ou dans l’avenir au risque de ne pas vivre au présent.

Des échanges entre le conférencier et son auditoire
Des échanges entre le conférencier et son auditoire

Olivier Bour, précise qu’à chaque instant l’homme doit faire des choix. Il doit aussi faire des efforts pour progresser pour lui-même et pour les autres.

Pour l’heure, il se demande également si le printemps est bien arrivé, même si aucune hirondelle n’est visible aux alentours de la chapelle Saint-Roch.

Les manifestations du WE prochain : les graffeurs Mantra et Love et la conférence d’Olivier Bour

Après les concerts du mois de mai, l’Association des Amis de la Chapelle vous propose de changer à nouveau de registre le samedi 4 et le dimanche 5 juin prochains.

Samedi 4 juin à 19 h 30 : inauguration de l’exposition des graffeurs Mantra et Love dans les jardins de la Chapelle. Infos complémentaires :

Samedi 4 juin, à 19 h 30, les jardins de la chapelle accueillent les graffeurs MANTRA et LOVE

Dimanche 5 juin à 10 heures 30 : conférence philosophique d’Olivier Bour « Une hirondelle ne fait pas le printemps ».  Infos complémentaires :

Une hirondelle ne fait pas le printemps. Conférence philosophique d’Olivier Bour, dimanche 5 juin à 10 h 30.

 

Une hirondelle ne fait pas le printemps. Conférence philosophique d’Olivier Bour, dimanche 5 juin à 10 h 30.

Hirondelle. Photo : Ligue de Protection des Oiseaux.
Hirondelle. Photo : Ligue de Protection des Oiseaux.

« Une hirondelle ne fait pas le printemps ». Est-ce un proverbe, ou la formule d’un philosophe ? Qui du proverbe ou de la sentence philosophique est premier ?

Le travail des philosophes ne serait-il pas de « reprendre » à leur manière des formules verbales usées, proférées par les uns et les autres sans examen, patrimoine de ce qu’on appelait naguère la « sagesse des nations » ? Les « reprendre », pour en faire des vérités prouvées, étayées ? Les « repriser », comme on le fait de chaussettes trouées par l’usage répété de la marche ?

Dans cette formule, il est question tout bonnement de savoir comment vivre : que faire de nos désirs, de notre souhait d’être heureux, confrontés que nous sommes à l’incertitude des événements à venir, et à la certitude de l’échéance fatale de notre mort ?

Olivier Bour est professeur de philosophie en classes préparatoires au Lycée Henri Poincaré de Nancy.

La chapelle, la ville et le monde entre 1500 et 1625

Conférence Damien Parmentier 10-4-2016-IMG_8449

La conférence de Damien Parmentier a attiré le 10 avril un nombreux public et la chapelle était à nouveau comble pour écouter comment l’histoire de la petite chapelle d’Ortimont rejoignait la grande histoire entre 1500 (date de construction de l’édifice par le chanoine Vautrin Lud) et 1625 (date de création du retable par le peintre vittellois Claude Bassot). Telle était en effet la commande de l’association à l’historien.

Ce dernier a montré les liens de « dépendance » avec le Saint-Empire Romain Germanique et le Royaume de France, dans une période marquée par les guerres de religion entre catholiques et protestants et plus à l’est et au sud par celles avec les Ottomans.

Il aussi précisé les relations entre les savants déodatiens du Gymnase Vosgien et l’Alsace, et en particulier Strasbourg, à une période où la révolution de l’imprimerie était en marche.

Enfin, il a également rappelé la lutte de pouvoir au niveau local entre les chanoines (qui dépendaient directement du pape et non pas de l’évêque de Toul) et le duc de Lorraine qui se partageaient alors le territoire de la cité de Déodat.

Un compte rendu détaillé et illustré de cette conférence sera prochainement disponible sur notre site.

Rendez-vous a été donné avec Damien Parmentier en 2017 pour une intervention dont le thème sera laissé à la discrétion du conférencier.

Revue de presse :

Conférence de Damien Parmentier Vosges Matin 12 avril 2016

Prochains RV avec les Amis de la Chapelle : un concert surprise le 14 mai (pour lequel vous trouverez prochainement des informations sur notre site) et « Rock à la Chapelle » le samedi 28 mai.

Les bienfaits du bouleau

Eau de bouleau de Saint-Roch
Eau de bouleau de Saint-Roch

Le 13 mars dernier plus de 150 personnes sont venues à la chapelle à la découverte du bouleau et de sa sève.

Les interventions de Patrice Haberer, retraité de l’ONF, Virginie Leblanc, de l’association Etc…Terra, et Philippe Michel, pharmacien, ont permis aux participants de faire plus ample connaissance avec l’arbre et sa sève. Une nouvelle fois le nombreux public a été divisé en deux groupes, puisque les murs de la petite chapelle ne sont pas extensibles.

Virginie Leblanc et Philippe Michel
Virginie Leblanc et Philippe Michel (photo de Marc Fourniquet)

Néanmoins, chacun a pu bénéficié du savoir des intervenants mais également faire une dégustation de ce liquide utilisé lors de cures printanières et recommandé notamment pour ses vertus anti-inflammatoires, diurétiques et détoxifiantes depuis le moyen-âge.

En effet, dès le 12ème siècle, son usage est proposé par la bénédictine allemande Hildegarde de Bingen. Cette dernière sera d’ailleurs prochainement « l’invitée » de notre association (conférence de Paule Gehay le vendredi 8 juillet à 18 h 30).

Patrice Haberer
Patrice Haberer (photo de Marc Fourniquet)

A l’issue de la dégustation les visiteurs ont pu repartir avec de l’Eau de bouleau de la Chapelle Saint-Roch. Outre son utilisation par cure de 3 semaines, la sève (ou eau) de bouleau peut être, tout comme la sève d’érable, transformée en sirop. Cependant la fabrication du sirop de bouleau demande des quantités considérables de sève : 120 litres sont nécessaires pour obtenir un litre de sirop (soit trois fois plus que pour l’érable). Ce sont donc 119 litres d’eau qui sont évaporés pour obtenir un litre du précieux nectar !

Plus de photosLa sève de bouleau – Animation du 13 mars 2016 -Photos (1) et La sève de bouleau – Animation du 13 mars 2016 -Photos (2).

Pour en savoir plus sur la sève de bouleau : un dossier fort complet (60 pages) qui nous vient du Québec : http://www.foretmodeledulacsaintjean.ca/donnees/media/fichiers/210-2251-Rapport_final_23aout_imp.pdf

La revue de presse :

Vosges Matin :  Vosges Matin du 17 mars 2016.

Saint-Dié Info : http://saintdieinfo.fr/2016/03/seve-de-bouleau-chapelle-a-attire-plus-de-150-visiteurs/.

L’Echo des Vosges : Les coulisses de la sève de bouleau Echo des Vosges 7 avril 2016

Dimanche 10 avril à 17 h : conférence de Damien Parmentier sur « La chapelle, la ville et la France entre 1500 et 1625 »

Après sa conférence sur la faune et la flore dans le graduel de Saint-Dié en 2015, Damien Parmentier revient nous des 16e et 17e siècles à Saint-Dié et ailleurs
Après sa conférence de septembre 2015 sur « La faune et la flore dans le graduel de Saint-Dié », Damien Parmentier revient nous parler de l’histoire de Saint-Dié et de son environnement.

La chapelle Saint-Roch et la ferme attenante sont construites à la fin du 15e siècle pour abriter une « maladrerie ».

Autour de 1500, à Saint-Dié, en Lorraine, entre France et Empire, quels événements soulignent cette histoire singulière ?

C’est l’objet de cette conférence à la fois globale et locale qui éclaire ici et ailleurs la petite histoire locale et la grande Histoire.